31 août 2007
26 mai 2007
The National - Boxer
Un bien bel album que ce Boxer : profond, mélancolique et énergique, les 12 morceaux qui composent cet album semblent tous avoir été murement réfléchis, chaque note précieusement pesée, aucun instrument n'y semble apparaitre au hasard. De même, les mélodies, plus ou moins évidentes, finissent par révèler tôt ou tard toute leur richesse et subtilité.
Mais le plus sûr moyen de vous en convaincre est de regarder ce petit clip vidéo de Mistaken for Strangers, un des singles de l'album, et probablement sont titre le plus tubesque ( et quel titre !).
En attendant d'autres posts un peu plus fournis...
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11 mai 2007
Arcade Fire - Neon Bible

J'ai craqué...
Ca fait un moment que l'album est sorti, mais j'ai tenu bon. Lui préférant d'autres sorties, moins en vue (Low, Dalëk ...), j'ai fait la sourde oreille au plan marketing gonflant, craignant qu'il ne me dérobe mon attachement à ce groupe en réveillant mon snobisme latent. Car je suis toujours prompt à délaisser mes amours d'antan lorsque celles-ci ont les faveurs d'un grand public toujours embarrassant, subtilisant mes rares et précieux moments d'intimité avec elles.
La relation toujours unique qui me tient à un groupe, et les mélomanes me comprendront, est aussi faite de ces duos où l'auditeur solitaire devient le témoin privilégié d'une relation exclusive.
Alors oui, j'ai eu peur que le succès (par ailleurs fort mérité) de ces canadiens ne vienne troubler le souvenir idyllique de nos relations d'antan, la magie de notre rencontre, purement fortuite, à peine quelques temps avant que la machine ne s'emballe, et la belle histoire d'amour qui s'ensuivit.
Il faut alors reconnaitre ses torts : Oui j'ai été infidèle, bien que notre cocon fut ce qu'il y de plus confortable, je n'ai pu tenir en place et l'envie m'a été donné d'aller voir ailleurs. ce que j'ai fait. Puis le temps a fait son oeuvre et je n'attendais, je l'avoue un peu honteusement, plus grand chose d'eux.
Puis ils sont revenus. Avec force et fracas, le bruit de leurs pas fut si assourdissant que je me suis bouché les oreilles.
Mais l'envie de savoir fut plus forte : Que sont-ils devenus ? Ont -ils réellement changé ?
J'ai donc décidé d'aller voir de plus près et dès les premières minutes la conclusion s'imposa :
notre histoire, loin d'être terminée, ne faisait que commencer.
Sinon c'est un bon album, si l'on accepte de passer les deux premier morceaux, peut-être les plus faiblards. Et No cars Go, ancien morceau remanié, est réellement sublime.
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24 avril 2007
Rions un peu avec nos amis métalleux...
En attendant le retour imminent d'un nouveau post sur de la musique qu'elle est bien...
Ca vient de là : The Five Most Unintentionally Funny Albums of 2006, oui le choix du premier est effectivement judicieux. On appréciera particulièrement ces solos fabuleus où nos deux compères guitaristes démontrent tout l'étendue de leur talent tout en buvant nonchalamment une bière. La classe.
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28 décembre 2006
Un taupe rondement mené : Part Ouane

Où l'auteur donnera une définition du bon goût de l'année 2006 en rauque, paupe et faulke.
D'abord, il va sans dire que contrairement à de bien nombreuses revues soit disant spécialisées mais dont la prose recherchée cachent bien mal des vues bassement mercantiles, mon taupe faive s'avère réalisé en rigoureuse indépendance de quelque pression que ce soit. Par conséquent, le classement que vous trouverez ci-joint ne saurait souffrir aucune réclamation, fusse-t-elle sur la forme, de votre part. Vous seriez par ailleurs bien avisé, si vous veniez à vous rendre compte d'un manquement dans votre discothèque qui serait présenté ici, à bien vouloir réparer cette déplorable erreur dans un délai de 15 jours passé la publication de ce dit-post, après quoi, il sera donné tout pouvoir à la police du bon goût afin de vous ramener dans le droit chemin.
5 Flaming Lips – At the War with the Mystics
La chanson qui ouvre cet album contestataire à la mode (Bush, blabla...), The YeahYeahYeah Song...(With All Your Power) vaut à elle seule l'achat de cette album :
Mélodique, entraînante, délirante elle constitue un véritable petit concentré de tout ce que les flaming lips savent faire de mieux : de la pop barrée, de l'or en barre.
4 iLiKETRAiNS – Progress/Reform
J'ai fait une chronique sur le post précédent, j'ai la flemme de me répéter, d'autant qu'il vous suffit d'aller là.
Non mais.
3 Mojave 3 – Puzzle like You
Après le somptueux Spoon and Rafter, les anglais menés par Neil Halstead (rescapé des très fréquentables Slowdive) s'offre avec Puzzles Like You, un joli bain de soleil pop. Le disque est sorti au début de l'été. Il continue de réchauffer l'hiver.
2 Joanna Newsom – Ys
Mieux vaut aborder d'abord les points qui fâchent : Primo, Joanna est bavarde. Très. Tellement qu'on voudrait bien qu'elle se taise parfois histoire de nous laisser un peu respirer et profiter des très beaux arrangement de Van Dyke Parks.
Deuzio, le sticker promotionnel de la galette affiche fièrement Steve Albini (harpe) et Jim O'Rourke (Orchestre) à la production. Sauf qu'en musique l'arithmétique est est telle qu'un plus un n'égale pas forcément deux, d'où une production général un peu plate pas très inspiré.
Le gros point fort de cet album, c'est que dès les premières notes d'Emily (qui ouvre l'album), on oublie tout et on se laisse transporter tout au long de ces cinq chansons étendues, oniriques, épiques. Magique.
1 Final Fantasy – He Poos Clouds
37 minutes. C'est pendant ces toutes petites 37 minutes que monsieur Violon de chez Arcade Fire, Owen Pallett nous prouve avec talent que non, ce n'est assurément pas la longueur qui compte (bordel c'est vraiment nul) et que les plus grands chefs d'oeuvre intemporels ne durent parfois que le temps d'un éclat éphémère, mais la persistance est tenace.
Voilà. C'est tout pour aujourd'hui.
Pour les éventuels grognons qui me feront la remarque que nulle part je n'indique comment sonnent ces albums, je n'aurai qu'une réponse : Les liens, c'est pas fait pour les chiens.
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15 décembre 2006
iLiKETRAiNS – Progress – Reform

-Mais qu'est ce donc...
-Mais c'est...
-Non, c'est impossible voyons !
-Mais si c'est bien ça !!
-Bubu ! il est vivant !! Oh mon dieu je crois que...
-Pamela, remets ta robe immédiatement veux tu !
Si la presse les compare à un croisement entre Sigur Ros et Nick Cave, j'y vois plutôt des disciples éclairés de Mogwai qui auraient un peu trop écouté du Joy Division. Car les chansons d'iLikeTrains, si l'on leur retire la voix, on plus à voir avec les envolées lyriques des fougueux écossais que les atermoiements des islandais. Bon, pour Nick Cave, je connais pas alors je dis rien, n'empêche, dans le genre, ça fait longtemps que je n'avais pas entendu quelque chose d'aussi rafraîchissant. Rien de révolutionnaire dans tout ça, mais des chansons bien troussées, une ambiance reconnaissable entre milles et des explosions de guitares telluriques qui font que le groupe possède d'emblée une identité bien distincte, une vraie personnalité qui devient hélas de plus en plus rare à mesure que le créneau du post-rock-shougazien (oui je viens de l'inventer) se remplit de groupes sans âmes clonant sans vergogne les mêmes morceaux aux schémas interchangeables.
iLikeTrains
Le morceau du jour : Modeselektor-Dancingbox
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03 janvier 2006
91 € de musique
Quelques commentaires sur mes derniers achats :
Eight Frozen Modules - Crumbling and Responding(écouter)
Eigth Frozen Modules (Efm pour après, je vais pas me faire chier à réecrire ce nom) font une electro bien sympathique, qui ne révolutionne en rien le genre,
mais offrent une alternative bienvenue aux grand pontes avec un zeste d'humour bienvenue. On pourrait les rapprocher des Mouse on Mars, pour ceux qui connaissent.
C'est punchy, bordélique et plutôt jouissif, mais un peu trop court (35 minutes).
Quinoline Yellow - Dol Goy Assist (écouter)
On ne s'éloigne pas fondamentalement du style présenté ci-dessus, sauf que cette fois, c'est le mythique Lp5 d'Autechre qui nous vient à l'esprit à l'écoute de cet opus impeccable.
Là encore, pas de révolution sonore, mais une maîtrise imparable du Beat qui fait de ces 12 morceaux des classiques immédiats.
On se prend souvent à dodeliner de la tête et à taper du pied en écoutant distraitement cet album, qui, une fois n'est pas coutume, n'est pas lésé au niveau mélodique. C'est assez rare pour être signalé.
Nine Horses - Snow Borne Sorrow (écouter)
Pour le coup, ça n'a pas grand à voir avec le reste : Nous voici ici avec David Sylvian pour son dernier album, sorte de retour aux sources "pop" après un Blemish ambient et minimaliste renversant.
Là encore, pour qui connaît un tant soit peu Sylvian (et personnellement je ne le connais que depuis un mois, mais attention, pas personnellement hein, enfin... si... mais non... oh et puis merde), la surprise n'est pas énorme, mais le plaisir d'entendre une nouvelle fois sa voix inimitable est, lui, intact.
Dès le morceau d'ouverture Wonderful World, on est immédiatement séduit par ce flot lancinant et cette instrumentation luxuriante mais jamais imposante, sophistiquée et simple à la fois.
Ajoutez à cela quelques cuivres bien amenés et vous obtenez sans peine l'album le plus classe de 2005 (ok, c'est nul comme conclusion).
Max Richter - Memoryhouse / The Blue Notebooks (écouter)(écouter)
Deux albums de Max Richter pour finir : on appelle ça du néoclassique ou encore du classique contemporain. Le monsieur a collaboré notamment avec Arvo Part et ça s'entend :
On y retrouve ce goût des longues mélodies faites de notes de pianos éparses et minimalistes (est-ce donc cela qu'on appelle le tintinabulla ?).
Sur Memoryhouse, sorte de compilation/album conceptuel, certains morceaux se font bien plus nerveux et épiques, et ne sont pas sans rappeler certaines compositions de Philipp Glass.
The Blue NoteBooks est lui plus intimiste, et plus cohérent que le précédent, sans pour autant renier cette veine très romantique pas très éloignée d'un Michael Nyman.
On a beau être en plein dans une veine néoromantique, ces deux albums n'en sont pas moins magnifiques et délicieusement agréables à l'écoute.
Le morceau du jour : Max Richter-The Last Days
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11 décembre 2005
Bilan Rock/Pop/Folk
Après l'electro, voici le rock, la pop et la folk réuni en un top 5 lumineux et séminal.
Plus branché que les clés télérama, plus classe que le guide fnac, moins beauf que la sélection télé z, moins bobo que le best-of des inrocks, le top 5 Bubu, c'est l'assurance de briller en société, à tout moment, en tout lieu. De plus, grâce à ses oligo-éléments essentiels, le top 5 Bubu vous apporte tous ce dont vous avez besoin pour la journée. Le top 5 Bubu, c'est lulu et approuvévé !
5
- Gravenhurst – Fire in Distant Buildings (écouter)
Après deux albums de folk pure et douce, Nick Talbot s'énerve et apporte de l'électricité à ses compositions soigneusement travaillées. La tension est perceptible dès le premier morceau Down River, sorte de croisement improbable entre l'ascétique musicale d'un Talk Talk et la rage rentrée de Slint. Le reste de l'album est du même tonneau, naviguant entre folk mélancolique et pointes de fureurs incontrolées.
4 -
Amusement Parks On Fire - Amusement Parks On Fire (écouter)
On triche un peu puisque l'album est sorti originellement en 2004, puis a été réédité cette année. Projet d'un seul homme, APOF semble reprendre les choses la où Ride les avait abandonnés en 1992 avec Going Blank Again (avant de sombrer dans la pop de bas étage à la Oasis) : Soit des guitares expansives à l'infini, un sens mélodique infaillible, bref beaucoup de talent et une bonne occasion de devenir sourd en rêvant d'explosions volcaniques.
3
- Hood – Outside Closer (écouter)
Hood poursuit son bonhomme de chemin tout en améliorant la formule de Cold House. Mélange heureux et innovant d'electronica et de post-rock chanté, Outside Closer est suffisamment bien charpenté pour supporter le poids des années et s'annonce d'ors et déjà comme un classique de 2005. A ne surtout pas rater en concert, généralement explosif.
2 -
Piano Magic – Disaffected (écouter)
On conseillera plusieurs écoutes de cet opus, les premières pouvant donner l'impression au néophyte d'un énième groupe de pop gothique et vaguement shoegaze. Il n'en est évidemment rien, et si Piano Magic s'est ouvert à la pop, c'est pour mieux la vicier de l'intérieur, lui faire sortir ses tripes. L'album s'ouvre sur un You Can Hear The Room d'anthologie, s'achevant dans un tourbillon de guitares que n'aurait pas renié My Bloody Valentine (et encore plus impressionnant en concert).
On n'oubliera pas la présence d'Angèle David Guillou qui offre avec le morceau éponyme le deuxième temps fort de l'album.
Bref, Disaffected s'avère à la fois l'album le plus accessible et le plus réussi de la troupe à Glen Jonhson.
1 -
Vashti Bunyan - Lookaftering (écouter)
Aucune chronique ne saurait rendre justice au génie naturel de Vashti Bunyan, que 35 ans de silence forcé n'auront réussir à affaiblir. Au contraire, la folk douce et maternelle de l'anglaise n'en sort que plus émouvante et magique, magnifiée par cette voix aussi enfantine et irréelle qu'autrefois.
Un chef d'oeuvre.
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28 novembre 2005
Du consumérisme en temps de dépression : un post chanson française
J'ai honte...
Enfin si.
Enfin presque.
Bon, c'est assez difficile à expliquer. Alors voilà : Aujourd'hui moi zé mes camarades avons eu un examen. Jusqu'ici rien que de très normal me direz-vous, sauf que cet examen fût à moitié raté, ou à moitié réussi si on est optimiste.
Et puis ça m'a repris. Telle une irrépressible envie survenue d'âges reculés, celui où l'homme primitif chassait le mammouth en peau de buffle afin de se nourrir de viande crue-plutôt que celui où la ménagère de moins (ou plus d'ailleurs) de cinquante ans va au mammouth en fourrure synthétique afin de de se nourrir de saloperies réchauffées au micro-onde.
Telle, donc, une impulsion animale, j'ai voulu m'acheter des CD.
Plein.
Ainsi, me voilà en quête de mon disquaire favori, bravant en cela le froid extrême de cette fin novembre. Arrivé devant le magasin fatidique, je ne fais ni une ni deux (ni 3,141616) et hop ! Je rentre. Je ne suis alors pas encore conscient des conséquences qui allaient découler de ce geste d'apparence si anodine.
Je n'y reste pas longtemps. Je furète par ci par là, et ma main pioche d'elle-même les objets de ma convoitise. Deux, c'est tout, ma raison garde encore le contrôle de mon comportement. Puis, je repars.
Et je rentre chez moi.
Pendant le transport, un peu par hasard, je décide d'écouter le dernier Bashung (L'imprudence, téléchargé en toute impunité sur le lieu de refuge des nazis et des pédophiles) et là c'est le drame :
« Rooh, mais il est drôlement bien ct'album ! Et si j'allais l'acheter à la Fnac ? »
Un éclair déchire le ciel dans un fracas étourdissant, le train semble filer à toute allure. Je peux lire la peur dans le regard des passagers que je croise. Il n'est pourtant pas trop tard. Je pourrais encore tout arrêter. J'en ai le pouvoir. Mais un funeste mécanisme s'est mis en marche. Le point de non-retour est dépassé et sur le moment, je n'en ai pas conscience.
Le trajet se déroule sans encombre, et mon visage ne laisse rien transparaître de mes intentions.
Retour. Maison. Chat. Internet. Vide.
Vide...
Vide.
« He, mais j'ai un bon Fnac, cool, j'vais pouvoir acheter le dernier Bashung avec ça ! »
Sur la route qui borde ma cité-dortoir-pour-vieilles-riches, un automobiliste dérape, emboutit la voiture qui le précède, effectue cinq tonneaux, et s'encastre dans un peuplier qui n'avait rien à faire là.
Fnaic. Noël approche. Les vendeurs vendent, les clients achètent. Je me dirige, une fois n'est pas coutume, vers le rayon chanson française. Entre Alizée et Brel, j'aperçois l'étiquette Bashung qui m'indique que je fais bonne route. Je parcours les différents albums.
Ô misère !
L'imprudence est à 23 € !
J'examine un peu mieux : Ah ! Un coffret qui regroupe trois albums de Bashung (dont L'imprudence) est à 25,50 €.
Dilemme. Que choisir ?
Le coffret qui regroupe L'imprudence, donc, Fantaisie Militaire, et Osez Joséphine présente l'indéniable avantage du trois pour le prix d'un. En même temps Osez Joséphine c'est un peu de la merde.
L'album seul, lui, se présente sous la forme d'une très belle pochette cartonnée (j'adore les pochettes cartonnées), et puis, au départ c'est un peu ce que je voulais. Mais 23 € !
Ne rien prendre est une autre possibilité, mais ça me fait un peu chier de m'être déplacé pour rien, et puis, comme je l'ai dit au début, je suis possédé.
Je scrute dans d'autres bacs afin de chercher un coffret, entrevu sur le site de la Fnouc, ne regroupant que ses derniers opus, au prix très consensuel de 16,50 €. Rien.
Las, cédant aux sirènes de la consommation de masse, de la braderie de notre patrimoine culturel, j'opte pour le coffret.
Et soudain, j'ai honte. Surgit alors du tréfonds de mes pensées les plus obscures un cauchemar qui devait marquer ma vie entière :
Je suis à la Fnok, les promontoires qui s'offrent à moi me présentent le dernier album de Jean-Louis Aubert. « Attention Guignol, c'est un piège ! ». Trop tard, je voudrais tout faire pour arrêter ça. Mon coeur bat fort. Ma main, guidée par une inextricable force qui ne peut être que d'origine satanique, empoigne le funeste objet, et, malgré ma volonté, je me dirige vers les caisses. Je paye.
Mon dieu ! Rien qu'à vous le raconter j'en ai des sueurs froides. Depuis chaque fois que j'y repense, je ne peux retenir quelques larmes de couler sur mon visage grave.
Ben en achetant le coffret Bashung, c'est un peu la même sensation.
Voilà, Fantaisie Militaire vient de se terminer, et son écoute aura accompagné l'écriture de ce post catharsique, à vocation plus psychanalytique qu'autre chose.
D'ailleurs, il est pas mal cet album.
Ps : Comme les plus perspicaces d'entre vous l'auront deviné, je n'ai bien évidemment nullement acheté un album de Jean-Louis Aubert (déjà que j'éxèvre Téléphone...), il s'agissait d'un rêve, ou plutôt d'un cauchemar...
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